Confinement 2ème saison : vendre et se détendre

 

Beaucoup de petites entreprises sont tenues de se « coltiner » des tâches qu’elles pourraient déléguer si elles étaient plus grandes. Le commercial en est l’exemple typique.

Pas plus tard que l’année passée, j’avais été surprise de constater que dans les écoles de commerces françaises les étudiants ne veulent plus faire de commerce. D’ailleurs la plupart se sont reconverties en écoles de management ou d’autre choses, car on y apprend aussi de la finance, du conseil, les ressources humaines etc.

La vente est pourtant le fer de lance de l’entreprise. Mais alors, comment s’y prendre par temps de coronavirus et de quarantaine ?

Un article des Échos a attiré mon attention. Voici le sujet qui m’a intéressé : « Recrutement : les 4 traits de personnalité du bon commercial » par Chet Holmes dont le livre   » La Prodigieuse Machine à vendre  » sort.

A quoi reconnaît-on un bon commercial ?

Voici les 4 critères qui nous sont proposés  :

  • un ego fort
  • l’influence
  • la stabilité
  • la conformité

« La valeur d’un champion n’est pas de posséder un fort taux de l’un ou l’autre de ces critères, mais de posséder les quatre caractéristiques en proportions variables. »

Pourtant, face à une expression d’insolence ou d’agressivité, certains recruteurs laissent souvent passer le bon candidat « commercial champion ».

Qu’en pensez-vous ? J’aimerais avoir votre avis.

Dans la veine du Do it youself, le temps est certainement propice à la préparation des cartes de voeux. Nous sommes pour ainsi dire déjà à la fin de l’année. Et quelle année. Nous projeter dans autre chose devient essentiel.

Nous sommes suspendus aux premiers résultats de l’élection américaine. Selon les observateurs, une marge trop étroite entre les candidats pourrait déclencher une guerre civile.

Mon conseil ? S’octroyer une bonne cure de films de Noël. Remplis de bons sentiments et anesthésiants, il sont pourtant tellement reposants pour l’esprit.

La télé française l’a bien compris en programmant un mois plus tôt ces fictions capables de réjouir et d’apaiser les « confinés de 7 à 77 ans » de la deuxième vague !

Marianne Rolot