Le Blog de Marianne : le temps qu’il faut tuer

Je n’ai rien publié hier. Pas grave. Juste une nécessité de travailler sur un projet. Me voici à nouveau avec vous pour parler du temps et des générations.

Les jeunes d’abord.

Julie dont je vous est parlé dans mon précédent billet à peine diplômée vient d’annoncer qu’elle lançait son activité d’équithérapie et développement personnel, dès la fin du confinement. Ce sera à Bordeaux. Bravo Julie, le site donne vraiment très envie d’essayer. Je pense, j’en suis certaine, que tu vas faire des miracles dans cette disciplines auprès de tes clients.

Noémie ensuite, ma fille, éthologue récemment diplômée, partie pour aller prendre son premier emploi en Seine et Marne et tenue de rester confinée dans un appartement loué pour les circonstances avec moult difficultés. Elle devait être embauchée le jour où le confinement a été décrété. La voici coincée dans cet espace restreint dans l’attente de la reprise d’activité. Pour l’instant, elle est donc demandeur d’emploi. Heureusement, elle n’est pas seule. Accompagnée de son amoureux que je salue, et de Pixel, son chien, encore jeune, grand et joueur, elle lui consacre une page sur instagram que vous pouvez visiter en plus de sa page professionnelle d’éthologie.

Emmanuelle, ma cadette, 19 ans, s’est mise à la couture. Elle a confectionné une jupe faite à partir d’un jean. L’ennui lui a donné des idées. Puis, tous les jours, elle fait de la gymnastique avec ses amis étudiants par écran interposé. Bravo à elle.  Partager la maison avec ses parents quand on est une étudiante n’est pas nécessairement réjouissant. Même si elle se sait privilégiée. « JPP » est son expression favorite. Traduisez : « J’en peux plus de vous ».

Je pourrais aussi vous parler de ma nièce Marjorie qui à Marseille, est styliste, créatrice de mode et couturière. Elle a créé sa marque de vêtements « Danse cocotte » et les présente dans l’atelier Chimichurri . Et bien voici, qu’elle aussi est confinée. Marjorie a annoncé qu’avec d’autres ateliers de couture, elle fabriquait des masques en tissu, bénévolement pour le personnel des associations et les professeurs puissent travailler. Bravo ! Cette jeune génération est sensationnelle.

A propos de danse, j’ai suivi mon deuxième cours à distance avec Adèle. Elle est artiste de spectacle vivant et son activité pâtit du confinement également pratiqué en Allemagne où elle réside. Les cours en visio conférence se révèlent une excellente opportunité de pratiquer un exercice. Et indéniablement, Adèle a toutes les qualités pédagogiques nécessaires. Bravo Adèle.

Nathalie Bagadey anime du lundi au vendredi un live intitulé « Six o’clock happy news » sur facebook (vous trouverez sans difficulté) et sur zoom jonglant avec l’une et l’autre des applications pour communiquer avec ses deux publics. Avec cette conférencière, autrice de roman fantasy, vous passez tous les soirs un moment de bonne humeur qui rompt avec les soucis du quotidien. Seriez-vous étonné si vous disais que c’est une ancienne prof d’anglais est fan de déguisements et de baguettes magiques ?

A signaler enfin le live d’hier de Stéphanie Ramsay, sur la page facebook du magazine en ligne les Pulpeuses « 100% dynamique et piquant ». Spécialiste de la marque, habituée des réunions sélect organisées par les dirigeants, Stéphanie a aussi un sacré tempérament. Et son style est comment dire, parfois très nature, lors de ses échanges avec les internautes.

Son papa qui l’écoute (elle a beaucoup de chance) s’interroge sur ce style.

Et voilà le conflit de génération qui surgit alors qu’il faut tuer le temps, tic tac. Il n’a pas pris une ride !

Le Blog de Marianne revient demain pour d’autres histoires de confinement. D’ici là, restons chez nous !